Cet article est issu des récentes discussions au sein du Conseil international des Fraternités Laïques dominicaines (ICLDF) sur la mission de Justice et Paix dans la vie des Laïcs dominicains. En tant que Coordinateur international, Sébastien Milazzo offre sa réflexion sur la manière dont le souci des pauvres se situe au cœur même de l’identité dominicaine.
J’aimerai partager avec vous quelques points, en tant que coordinateur de l’ICLDF, sur le retentissement du travail de Justice et Paix. Il ne s’agit pas d’une leçon magistrale, mais seulement de quelques réflexions libres.
Dans un premier temps, je tacherai de positionner le laïcat dominicain au regard de Justice et Paix, sur le plan de notre culture institutionnelle.
Dans un second temps, je tacherai de donner quelques tips –comme disent les jeunes sur Instagram- qui seraient susceptibles de nous faire relire à la lumière de la théologie nos actions pour Justice et Paix.
- Justice et paix dans la culture institutionnelle du laïcat dominicain
Avec près de 133 000 laïcs dominicains dans le monde, soit une augmentation de 3500 membres en l’espace de seulement 3 ans, on peut dire que le laïcat dominicain est l’une des forces les plus vives, non seulement de l’Ordre des Prêcheurs, mais aussi de toute l’Eglise catholique : et que de compétences sociales et professionnelles y trouve-t-on ! De quoi de créer de nombreux réseaux thématiques sur les affaires qui nous préoccupent ! Mais les chiffres de croissance ne sont rien en vis-à-vis du mystère qui habite tant d’hommes et de femmes à désireuses de suivre le Christ dans les pas de Saint Dominique, dans un Ordre mendiant. Par « mendiant », j’entends la capacité que nous avons à vivre dans une sobriété joyeuse et féconde : cette sobriété joyeuse et féconde tend à refuser, comme les Ordres mendiants (dominicains, franciscains, augustins, carmes), toute forme de mondanités, y compris ecclésiastiques. Nous ne devenons pas dominicains pour faire carrière, mais pour servir, surtout les plus vulnérables qui sont, peut-être au regard des structures, « aux périphéries de l’Eglise » comme le rappelait le Pape François, mais qui, au regard du Christ, sont le péricarde de l’Eglise dans lequel son cœur bat : de fait, les apôtres eux-mêmes étaient des écorchés vifs ou des bras cassés, mais qui n’ont pas attendus d’être parfaits pour suivre le Christ et être vivants.
Cette sobriété joyeuse est prophétique, aujourd’hui, plus que jamais : elle va à contre-sens du perfectionnisme, de la convenance, du consumérisme qui atteint jusqu’à la sphère intime, relationnelle et existentielle de l’homme. Elle va à contre-sens d’une société post-industrielle qui tend à segmenter la vie de la personne humaine entre son travail, sa vie conjugale, sa vie familiale, sa vie amicale et sa vie sociale : c’est là un enjeu capital que nous sous-estimons. La fragmentation de la vie est certes rendue possible par les structures sociales, mais nous oublions bien souvent l’impact d’une telle fragmentation dans le sens de l’existence de chacun jusqu’à un impact sur la santé mentale. C’est, j’ose le dire, le mystère du mal en toute sa noirceur qui s’y exprime : quand un homme doute de sa dignité –qui lui est intrinsèque- parce que les structures ont contribué à tellement fragmenter sa vie qu’il ne sait plus qui il est et qu’il ne sait quel choix il doit faire, c’est un drame, un drame qui touche tout autant les structures juridico-sociales que le sens même de l’existence. Or, le droit, a pour finalité de faire exister l’homme dans sa dignité, non de la morceler voire de l’annihiler. Alors, à la suite de Saint Thomas d’Aquin, préférons éclairer, que briller seulement. Or, dans tous ces différents secteurs de notre vie, nous sommes appelés à demeurer profondément unifiés et non pas à jouer des rôles de comédies différenciés –et parfois contradictoires- en fonction des taches que nous devons accomplir. C’est un défi existentiel majeur. Pour être un bon chrétien, un bon dominicain, il faut être vivant : et ce n’est qu’en étant profondément vivant –sans face de Carême- qu’alors nous pourrons partager le feu dévorant de la Sainte Prédication. Le christianisme est un vitalisme : c’est là un argument nécessaire pour la lutte contre les pauvretés.
La sociologie du laïcat dominicain inscrit dans son ADN même les défis de Justice et Paix : notre sociologie est très diversifiée ; c’est ce qui atteste, à mon sens, d’une communion authentique, et non d’une convenance ou d’une convergence d’intérêts particuliers. Il n’y a que dans l’Ordre où nous pouvons rencontrer un éminent membre de cabinet d’un ministre de l’économie et un chômeur faire la vaisselle ensemble et rire ensemble durant une retraite : ils sont frères à part égal, sans sentiment de supériorité et d’infériorité. Cette mixité sociale est prophétique en ce qu’elle brise les chaînes d’une aliénation dans un monde où le statut, le salaire et l’apparence seuls restent des points de repères dans les interactions sociales : notre gratuité de relation entre frères et sœurs est ferment d’une communion authentique et réelle. La gratuité de relation dans une sociologie aussi diversifiée est gage d’une meilleure compréhension des défis concernant les droits humains et sociaux aujourd’hui : c’est dans nos fraternités que nous apprenons à devenir frères de tous, verbo et exemplo. Nous apprenons déjà concrètement la solidarité dans nos fraternités. Pour mieux l’exprimer en dehors, car la charité ne peut se laisser enfermer dans un groupe : elle parcourt le monde. Nous sommes résolument tournés vers un apostolat auprès des plus pauvres : le temps manque pour vous lister ce qui se passe dans chaque province ou dans chaque fraternité. Mais l’on peut donner quelques items de ces apostolats : droit social et du logement, monde carcéral, monde de la santé, monde éducatif et universitaire, insertion professionnelle, sont autant de pôles d’activités qui reviennent. La semaine dernière encore, lors de l’Assemblée Générale du COFALC, j’ai rencontré une jeune médecin argentine spécialisée en soins palliatifs qui, en plus, exerce un apostolat dans une maison de retraite : au fond, notre condition de laïcs et nos compétences professionnelles nous permettent d’instiller davantage de paroles et d’actions de Justice et Paix.
Pour autant, notre culture institutionnelle est perfectible au regard de Justice et Paix. En ce sens, l’ICLDF, a émis le souhait à ce que chaque conseil régional (ECLDF, COFALC, North America, Africa, Asia-Pacific) se dote d’un représentant ayant à charge de diffuser les informations de Justice et Paix au niveau des Provinces. C’est là une évolution institutionnelle majeure : chaque Conseil régional, à l’instar des conseils provinciaux, aura un référent Justice et Paix qui aura pour mission la diffusion des informations de Justice et Paix. Il n’est pas de communion sans bonne communication. Et fait, lors de nos réunions, je dis souvent que je rêve d’un laïcat dominicain conservant sa longue et traditionnelle culture de la délibération (cela prend du temps, beaucoup de temps), mais avec une efficience davantage jésuite.
En tant que Coordinateur, j’ose le dire, et je ne suis absolument pas le seul à le penser, il ne serait pas improbable que le laïcat dominicain organise des missions itinérantes de prédications, et pourquoi pas auprès des plus pauvres, dans des lieux de fractures.
Le laïcat dominicain est un vivier de forces vives aux compétences humaines, sociales et professionnelles inestimables : à nous de nous en saisir en toute synodalité.
- Les pauvres ne sont pas une option facultative, mais constitutive de la dogmatique de la foi catholique : regard sur le patrimoine théologique dominicain
Mon dernier point, plus réflexif, cherche, en tant que théologien « à remettre l’église au centre du village », comme on dit en français, ou plus exactement à soutenir que la lutte contre toutes les formes de pauvreté (tant structurelles qu’existentielles) n’est pas une valeur connexe de la foi catholique mais en est l’ADN. Elle découle de l’œuvre messianique du Christ dans l’économie du Salut.
La première exhortation apostolique du Pape Léon XIV Dilexi te va clairement en ce sens. Notre « capital narcissique » peut se réjouir de voir citer notre Ordre mendiant par le Pape :
« 66. Saint Dominique de Guzmán, contemporain de François, fonda l’Ordre des Prêcheurs, avec un autre charisme mais dans la même radicalité. Il voulait proclamer l’Évangile avec l’autorité qui découle d’une vie pauvre, convaincu que la Vérité a besoin de témoins cohérents. L’exemple de la pauvreté de vie accompagnait la Parole prêchée. Libérés du poids des biens terrestres, les frères dominicains pouvaient mieux se consacrer à leur tâche principale, à savoir la prédication. Ils se rendaient dans les villes, surtout celles qui avaient une université, pour enseigner la vérité de Dieu. [54] En dépendant des autres, ils démontraient que la foi ne s’impose pas, mais s’offre. Et, en vivant parmi les pauvres, ils apprenaient la vérité de l’Évangile “d’en bas”, comme des disciples du Christ humilié.
67. Les Ordres mendiants ont donc été une réponse vivante à l’exclusion et à l’indifférence. Ils n’ont pas expressément proposé des réformes sociales, mais une conversion, personnelle et communautaire, à la logique du Royaume. Pour eux, la pauvreté n’est pas une conséquence du manque de biens, mais un libre choix : se faire petit pour accueillir les petits. Comme le disait François Thomas de Celano : « Il montrait qu’il aimait intensément les pauvres […]. Il se dépouillait souvent pour vêtir les pauvres, auxquels il cherchait à se rendre semblable ». [55] Les mendiants sont devenus le symbole d’une Église pèlerine, humble et fraternelle, qui vit parmi les pauvres non par prosélytisme, mais par identité. Ils enseignent que l’Église est lumière lorsqu’elle se dépouille de tout et que la sainteté passe à travers un cœur humble et tourné vers les petits. »
Pour me faire l’écho du Saint-Père, j’ajouterai que bien souvent, nous oublions dans nos cursus de théologie que la doctrine sociale de l’Eglise n’est pas connexe à la foi, mais constitutive de la foi : St Pier Giorgio Frassati est surnommé « l’homme des huit béatitudes » (quel programme dogmatique, n’est-ce pas ?) par Jean-Paul II, Giogio La Pira fera grève, en tant que Maire, et occupera l’usine Pignone de Florence en 1953 avec les ouvriers. Notre identité de « Pauvres mendiants » est prophétique : elle cherche à dire que les pauvres doivent être sortis de leur pauvreté par le biais d’une méthodologie inductiviste où nous sommes parmi les pauvres (parce que nous nous reconnaissons nous-mêmes comme des pauvres) et non d’une méthodologie déductiviste et paternaliste.
Nous ne sommes pas dominicains seulement durant la messe ou durant le temps de la pratique d’un sacrement : nous le sommes ontologiquement ; c’est donc ontologiquement que les sacrements de l’Eglise résonnent en nous pour la Mission. Notre société post-industrielle nous pousse au clivage : je suis catholique durant 45 minutes à la messe du dimanche matin, et le reste de la semaine, la question des pauvres n’aiguise pas ma conscience. Il devrait y avoir une plus grande unité sacramentelle entre la pratique des sacrements et le soin donné aux pauvres : telle est ma conviction.
Dans un très long passage commentant la visite de Jésus à la maison de Zachée, Albert le Grand commente le verset « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison » (Lc 19, 9) soulignant la nécessité d’aider les pauvres en lien avec le sacrement de l’eucharistie : c’est une pépite de notre tradition dominicaine.
Parmi toutes les pièces de la maison de Zachée que Jésus visite, il y en a une qui lui retient son attention : la chambre haute appelée encore cénacle. Ce cénacle porte à la méditation et Albert y voit trois tables :
« Le cénacle est occupé par la sainte méditation, qui dispose tout le lit de table pour s’y étendre. Car la meditation fréquente est un retour de l’esprit sur ce qu’il a auparavant entendu ou découvert.
C’est ainsi, en effet, que le Christ s’est restauré.
Mc 14, 15 : “Il vous montrera une grande salle à l’étage, garnie ; c’est là que vous préparerez.”
Mais, hélas ! aujourd’hui ces sanctuaires domestiques sont en ruine, car il n’est plus personne qui médite jour et nuit dans la Loi de Dieu, comme le devrait faire l’homme saint, selon le Psaume 1, 2. Et c’est ce que pleure Judas Maccabée.
Dans ce cénacle se trouvent trois tables :
la table de l’Écriture,
la table de l’Eucharistie,
et la table de l’aumône.
De la table de l’Écriture, il est dit en Lc 22, 29-30 :
“Et moi, je dispose pour vous le royaume, comme mon Père l’a disposé pour moi, afin que vous mangiez et buviez à ma table dans mon royaume”, c’est-à-dire dans l’Église.
De la table de l’Eucharistie, il est dit au Ps 22 (23), 5 :
“Tu as préparé devant moi une table, face à ceux qui me persécutent.”
Et de la table des pauvres, qui se réalise dans l’aumône,
il est dit en Tb 2, 2 :
“Va, et amène quelques-uns de notre tribu, craignant Dieu,
afin qu’ils festoient avec nous.”
Et en Jb 31, 17 : « Ai-je mangé seul mon morceau de pain sans le partager avec l’orphelin ?»
L’eucharistie, dans son mystère sacramentel le plus pur qui soit, est donc faits de trois tables : celle de la Parole de Dieu prêchée, celle de la consécration célébrée sur les saintes espèces et enfin, the last but not the least, la table des pauvres. Les pauvres sont inclus dans le mystère de l’eucharistie : le Christ est tout aussi réellement et sacramentellement présent dans la Parole de Dieu, la consécration du pain et du vin que dans le soin apporté aux pauvres. C’est le même Christ qui habite ces trois segments de l’Eucharistie, si bien que lorsque nous aidons un pauvre, une personne malade ou handicapé, c’est la présence réelle du Christ en lui que nous reconnaissons, ni plus, ni moins.
Le Pape Léon XIV, reprend ces arguments en articulant Saint Jean Chrysostome, dont nous connaissons que trop le texte qu’il cite puisque nous le lisons dans ma Province de France lors de la semaine Sainte, ainsi que Saint Augustin :
« 41. Parmi les Pères orientaux, le prédicateur le plus ardent de la justice sociale fut peut-être saint Jean Chrysostome, archevêque de Constantinople entre le IV ème et le V ème siècle. Dans ses homélies, il exhortait les fidèles à reconnaître le Christ dans les nécessiteux : « Veux-tu honorer le corps du Christ ? Ne le méprise pas lorsqu’il est nu et, pendant qu’ici tu l’honores par des étoffes de soie, ne le méprise pas à l’extérieur en le laissant souffrir le froid et la nudité […]. En effet, [le corps de Jésus-Christ qui est sur l’autel] n’a pas besoin de vêtements, mais d’une âme pure, au lieu que cet autre a besoin de beaucoup de soin. Apprenons donc à être sages et à honorer le Christ comme Il le veut lui-même. L’honneur le plus agréable à celui que nous voulons honorer, c’est l’honneur qu’il désire lui-même, non celui auquel nous pensons […]. Honore-le donc aussi de la manière qu’Il a établie, c’est-à-dire en donnant ses richesses à des pauvres. Dieu n’a pas besoin d’objets en or, mais d’âmes en or ». [30] Affirmant avec une clarté cristalline que si les fidèles ne rencontrent pas le Christ dans les pauvres qui se trouvent à la porte, ils ne pourront pas non plus l’adorer sur l’autel, il poursuit : « À quoi lui sert une table pleine de coupes en or, tandis qu’il meurt de faim ? Commence par combler sa faim et, de ce qu’il restera, orne ensuite sa table ». [31] Il comprenait donc l’Eucharistie également comme l’expression sacramentelle de la charité et de la justice qui la précédent, qui l’accompagnent et qui doivent la prolonger, dans l’amour et l’attention aux pauvres. »
Et la Pape continue de plus belle en prenant Augustin comme exemple : « Pour Augustin, le pauvre n’est pas seulement une personne à aider, mais la présence sacramentelle du Seigneur. »
On ne mesure pas à quel point ce document du Pape Léon XIV justifie, par la voie du Magistère romain, nos actions : affirmer que le soin donner aux pauvres est de nature sacramentelle va au-delà de toutes nos espérances et confirme la dogmatique catholique dans son union intrinsèque avec la doctrine sociale de l’Eglise. S’occuper des pauvres n’est pas un loisir catholique du dimanche, mais fait partie de l’identité même du catholique : c’est là une avancée radicale en matière de Magistère. Sans vouloir aller dans des excès où par exemple Bernard de Clairvaux et Pierre Damien considéraient le mandatum du lavement des pieds comme un sacrement (notre position n’est pas d’étendre le septénaire des sacrements), nous pouvons affirmer qu’il y a une qualité de présence sacramentelle du Christ dans les pauvres.
Notre frère Gustavo Guttierez avait également souligné le fait que face à l’absurdité du mal, nous ne pouvons pas nous contenter d’apporter des réponses toutes faites, préfabriquées, comme les trois amis de Job cherchant à justifier son mal si mystérieux : notre parole doit être inductiviste, inclusiviste et contextualiste ; et nous ne devons pas oublier que la prédication commence par l’écoute. Le mal de Job est tout aussi social qu’existentiel : les deux sont intrinsèquement liés. En écrivant le livre Job, parler de Dieu à partir de la souffrance de l’innocent, livre que je recommande vivement, on peut dire que notre frère Gustavo a fait un « bon Job » (nice Job) ! Cette démarche inductive entre en résonnance avec notre vocation de « Mendiant-Prêcheurs ».
Nous n’aidons pas les pauvres par snobisme embourgeoisé pour nous donner bonne conscience : nous aidons les pauvres parce que c’est le mandatum –irréfutablement dogmatique- du Christ et que nous sommes empressés de rejoindre le Christ, seul et unique centre de notre vie ; et dans les pauvres, nous reconnaissons le Christ, sa présence, et nous l’écoutons, et nous le servons, et finalement, nous l’aimons. Et peut-être aussi, parce que nous-mêmes, nous sommes des pauvres… Il y a quelque chose de magnifique chez les laïcs dominicains : ils prolongent, en vertu de leur sacrement du baptême, la célébration de l’eucharistie en s’investissant pour les pauvres, jamais par paternalisme, toujours par souci de vouer le seul vrai culte agréable rendu à Dieu. La présence du Christ nous précède dans les pauvres.
Il existe donc une tradition patristique et médiévale capitale à l’égard de la doctrine sociale de l’Eglise, et notre Ordre, peut être fier d’y avoir contribué pour une meilleure unification de la vie. Combien de pépites théologiques seraient susceptibles de nous inspirer dans nos actions à Justice et Paix et de devenir une véritable force d’ingénierie pour la théologie aujourd’hui ? Il y en a tellement ! Je forme le vœu, que, dans la cadre d’une théologie catholique traditionnelle, ces pépites théologiques soient à nouveau cultivées et communiquées pour une meilleure action de soutien à l’égard des plus vulnérables : cela pourrait donner lieu à un véritable axe de recherches. Comme le Christ, les pauvres nous précèdent en nos chemins respectifs de Galilée (Mc 16, 7). Continuons alors à courir à Sa rencontre !
M. Sébastien Milazzo, o.p.
Coordinateur International ICLDF